Samuel Eto'o Captain of Cameroon (L) and Mohamadou Idrissou of Cameroon (R) celebrate after scoring a goal against Zambia during their group stage match at the African Cup of Nations CAN2010 at the Tundavala stadium in Lubango, Angola on January 17, 2010. AFP PHOTO/GIANLUIGI GUERCIA (Photo credit should read GIANLUIGI GUERCIA/AFP via Getty Images)

Idrissou: « Samuel doit dire “nous” et non “moi”,… ce n’est pas son équipe »

Après la victoire 0-1 des lions indomptables du Cameroun face aux hirondelles du Burundi, Samuel Eto’o a pété les plombs dans le vestiaire de la sélection. Mécontent de l’attitude des joueurs individualistes pour certains, le président de la Fédération a tenu des propos durs à l’encontre du groupe de joueur.

Ces propos font beaucoup parler de nombreux observateurs du football et anciennes gloires du football camerounais. Ancien coéquipiers de Samuel Eto’o en sélection nationale, Idrissou Mohammadou a semblé mecontent de l’attitude du meilleur buteur de l’histoire des lions indomptables. Voici quelques morceaux choisis de ses propos: « Samuel a été un grand joueur, on le respecte. Mais on ne parle pas de cette manière aux joueurs, après un match. Je n’ai pas aimé ça. Quand je vois l’entraîneur Rigobert Song et Patrick Mboma, Bill Tchato qui sont derrière lui quand il parle, et il dit qu’il sait ce qui l’a empêché de gagner la Coupe du monde. Il n’avait pas un groupe mais il avait de très grands joueurs. Il ne faut pas manquer de respect aux gens. L’équipe, ce n’est pas un seul joueur ».

« Le Cameroun, ce n’est pas seulement Samuel Eto’o. Quand on parlait du Cameroun, on parlait de Roger Milla. On ne connaissait même pas qui était Eto’o. J’ai vécu dans cette équipe nationale. L’équipe nationale n’a jamais joué avec un seul joueur […] Ce qui m’a énervé avec Samuel, c’est quand il dit qu’il avait de bons joueurs mais pas un bon groupe ; qu’il nous dise pourquoi il n’a pas gagné la Coupe du monde. Nous étions dans l’équipe. Je suis quelqu’un de clair ».

« Il faut que Samuel laisse les gens faire leur travail. Il est président, il n’a pas besoin de faire du chantage aux joueurs. Et quand bien même il veut parler aux joueurs, ce n’est pas devant les caméras. C’est un manque de respect. Lorsqu’il jouait, est-ce que le président de la Fécafoot de l’époque pouvait se lever pour venir nous parler dans le vestiaire ? Samuel était le premier à se lever pour dire : “non, on ne parler pas de cette manière aux joueurs”. Quand Samuel dit “moi, moi, moi”, ce n’est pas normal. Ce n’est pas l’équipe nationale de Samuel Eto’o. Il doit dire “nous” ».  

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