Algérie – Cameroun: Djamel Belmadi explique ses propos

Alors qu’il a passé une interview à la télévision de la fédération algerienne de football (FAF), Djamel Belmadi avait tenu des propos très durs à l’encontre de Bakary Gassama. Des propos qui ont tout de suite fait le tour du monde et crée des jugements à l’encontre du technicien Algérien.

Djamel Belmadi aux journalistes: « Il faut faire preuve de déontologie »

Invité sur le plateau de Rothen s’enflamme, le technicien algerien a tenu à mettre les points sur les i:  « Les propos qui ont fait polémique, c’est 3 minutes sur 50 minutes. Des fois, il faut faire preuve de plus de déontologie journalistique et éviter de sortir les mots de leur contexte, ça peut créer de l’ambiguïté ou du mal entendu. Ce qui m’a dérangé, parce que je suis attentif à ce qui se dit, c’est que j’ai vu que le café millefeuille avait fait le tour du monde ! Ça me fait mal de me rabaisser à ce point pour expliquer ça. Le café-mille feuilles, c’était une expression, je n’ai pas surveillé ce qu’il a mangé. Ça pouvait être un thé avec une tartelette ! Quand je disais que Gassama était confortablement installé, c’était parce qu’il y avait un petit côté je nargue, regardez moi » a-t-il introduit.

« Nous avons été lésés par l’arbitrage »

De plus, alors que ses propos avait un ère d’appeler à la violence, Djamel Belmadi a réfuté cette vision: «Quand j’ai dit qu’il ne fallait pas le tuer, mais c’est une expression ! C’est comme si on dit c’est bon j’ai tué personne’, c’est exactement dans cette lignée. Bien sûr que nous sommes contre la violence», a assuré l’Algérien. «Contrairement à ce que certains ont dit (l’ancien arbitre français Tony Chapron, ndlr), je ne voulais pas qu’il rentre avec une charrette et un âne. (…) Vous avez vu le match. Pour ma perception des choses, moi, et aussi 50 millions de personnes l’estiment, qu’on a été lésés dans ce Algérie-Cameroun. Nous avons déposé un dossier lourd, la procédure est en cours. Quand je dis que nous n’allons plus jamais accepter qu’un arbitre nous lèse, c’est la dénonciation justement, c’est ça. Le nœud du problème, c’est l’arbitrage africain » a-t-il conclu.

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