La Fécafoot donne les explications sur la rupture unilatérale du contrat

Le clash entre la fédération camerounaise de football et le coq sportif continue sur la toile. Alors que l’équipementier français accuse la Fécafoot d’un non respect des clauses contractuelles, la réponse de la fédération est sans appel sur sa décision unilatérale de rompre le contrat.

La Fécafoot accuse le coq sportif de publier les informations confidentielles

Dans un communiqué signé par l’avocat de la fécafoot, on a plus ample explications sur la décision de rompre de facon unilatérale le contrat. La FECAFOOT s’insurge tout d’abord de l’attitude du Coq sportif de rendre public certaines clauses contractuelles: “L’ex-équipementier des Lions indomptables a indiqué par voie de presse avoir assigné la Fédération Camerounaise de Football (FECAFOOT) pour rupture abusive du contrat, assignation que cette dernière n’a pas reçue. La FECAFOOT s’étonne de ce que l’ex-équipementier ait choisi de faire un procès devant l’opinion publique, se livrant au passage à un dénigrement de la FECAFOOT et à une diffusion d’informations confidentielles au mépris des engagements contractuels pris par les deux parties.” Peut-on lire en introduction via le communiqué.

Le coq sportif n’a pas respecté une de ses obligations

Sur les raisons ayant poussé la fédération de rompre le contrat avec le coq sportif l’instance fédérale du football camerounais accuse le coq sportif de ne pas avoir respecté une de ses obligations contractuelles: “La FECAFOOT en profite donc pour rappeler que le contrat résolu, qui était la loi des parties, prévoyait des obligations et des délais de paiement stricts et que c’est le non-respect de ces obligations qui a contraint la FECAFOOT à mettre en demeu re son ex-équipementier.”

Ensuite la fédération poursuit en donnant plus d’informations sur son attitude sur la mise en demeure: “En réponse à cette mise en demeure, l’ex-équipementier des Lions Indomptables du Cameroun a cru pouvoir opposer un arrangement verbal avec le Secrétaire Général de la FECAFOOT alors qu’il ne pouvait décemment ignorer que dans une association sportive, seuls les statuts déterminent qui a le pouvoir de représenter l’association dans tous les actes de la vie civile, et que s’agissant de la FECAFOOT, ce pouvoir incombe au Président.”

La FECAFOOT assure avoir respecté les délais de mise en demeure avant la rupture unilatérale

Enfin alors qu’elle est accusée de n’avoir pas respecté la lettre recommandée avec accusée de réception 30 jours ouvrables avant la rupture: “La FECAFOOT insiste sur le fait qu’elle a patienté près de 60 jours, soit bien au-delà de son obligation contractuelle, pour signifier la rupture, laissant ainsi largement le temps à l’ex-équipementier de régulariser sa situation. Faute d’avoir procédé à un règlement intégral des sommes dues dans le délai imparti, la FECAFOOT a été contrainte de résoudre le contrat.” Assure l’avocat de la fédération camerounaise de football pour conclure. Des révélations fracassante qui ajoutent le piment à se clash entre le coq sportif et la FECAFOOT.

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