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Cameroun – Burundi : Romain Molina impressionné par les Lions indomptables

Lors de la dernière journée des éliminatoires de la CAN 2023, les Lions indomptables du Cameroun ont arraché leur qualification, en s’imposant (3-0) face au Burundi.


Comme lors de 4 septembre 2005 à Abidjan face au éléphant de Côte d’ivoire et en Mars 2022 à Blida face aux fennecs d’Algérie, où les Lions indomptables s’étaient imposés dans des matchs à haute pression, la sélection nationale cette fois-ci conduite par Vincent Aboubakar a une nouvelle fois gratifié l’Afrique du belle soirée de football.

Les Lions indomptables étaient suivis sur toute la planète. Ils se sont pourtant fait peur, en première période face aux Hirondelles du Burundi. André Onana a du se deployer pour maintenir sa sélction en vie, en réalisant 6 arrêts décisifs. On se disait alors, que la soirée serait difficile pour la sélection nationale. Mais avec la Baraka, propres aux grandes équipes, les Lions indomptables ont dominé la seconde période (3-0), sans concédé la moindre occasion. Une perfomance qui ne laisse indifferente, plusieurs acteurs du football.

Romain Molina (Journaliste Français) n’a pas hésité à s’exprimer sur le sujet. L’investigateur français semble impressionné par les Lions indomptables :

 » Bonjour à tous, il y a beaucoup d’équipes auxquelles on rattache un style, une identité, une ADN particulière. Il y a un pays, plus que tous les autres, c’est lié à l’orgueil et cette capacité du robot, c’est le Cameroun, comme le disent plein de camerounais, impossible n’est pas Camerounais. Mais quand même c’est une constante avec cette équipe. Quand elle est dos au mur, quand Toute la pression est sur elle, quand on pense que c’est fini, qu’ils ne pourront rien faire, boum, ils vont toujours remonter. Et au bout d’un moment tu dis une fois c’est de la chance, mais non, c’est qu’il y a quelque chose, surtout quand tu touches à l’orgueil des Lions Indomptabls. Rappelez-vous la dernière CAN,, ils doivent digérer le fait de ne pas aller en finale. Match pour la 3e place, ils se font explosés par Burkina Faso qui mène 3-0 et dans le jeu, il y a rien. Ils arrivent à égaliser 3-3 et gagnent aux penaltys. Donc ils terminent 3e de leur CAN. Et personne ne les attendait et c’était dur.

Hier (mardi le 12 septembre, ndlr), ils jouent face au Burundi. Le vainqueur va à la CAN. Sachant que s’il y a un match nul et que c’est pas 4-4 ou plus, c’est le Burundi qui y va. À la mi-temps, le Cameroun peut remercier André Onana, de retour dans les cages, qui sauve littéralement la patrie. Les Burundais avaient beaucoup d’attaques parce qu’en plus une belle petite équipe. Mais le Cameroun n’est pas du tout dedans.

Retour des vestiaires alors que là, vraiment, y a le doute. On est quand même à 45 minutes d’une élimination quand même hein! Certes, il y a une erreur de la défense burundaise, absolument incroyable sur le premier but. Alors vous allez me dire que c’est de la chance et tout. Mais derrière qu’est-ce qu’ils ont fait. Il y a eu un rouleau compresseur et ils mènent 3-0. Et donc en fait, quand ça se répercute à chaque fois quand ça se reproduit comme ça en fait, tu confirmes ? Tu dis, impossible n’est pas camerounais. Alors dans le jeu c’est pas encore ça. Mais il y a cette réponse de gérer contre la pression. Et il y a un joueur qui symbolise ça, c’est Aboubakar. Alors là, plus tu l’enfonces, …etc, plus tu sais que le mec quand tu l’attends pas, eh bien, il va jaillir que ça soit en club et surtout quand il porte le maillot de son pays.  »

Romain Molina (journaliste français)

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