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FÉCAFOOT, ACEC, ACFPC et LFPC, ça brule.

Les choses commencent à brûler au sein du football professionnel du Cameroun. À l’issue d’une saison bondée par les plaintes, il y a eu division au sein de l’association des clubs d’Elite.

Division de l’ACEC et naissance de l’ACFPC en liaison avec la LFPC


Au début de cette semaine, cette situation a un peu pris forme, avec la démission de plusieurs présidents de clubs et la création d’une autre association par ceux-là. En effet, souhaitant aller contre la fédération camerounaise de football qui durcit de plus en plus les conditions d’évoluer dans l’Elite du football camerounais, et que certains clubs n’arrivent pas à suivre le rythme, une vingtaine de président ont decidé de créer l’association des clubs de football professionnels du Cameroun (ACFPC).

Curieusement, dans le même temps, la Ligue Professionnelle de football du Cameroun qui avait été dissoute par la fédération camerounaise de football a refait surface. L’organe dirigée par le général Semengue, allié à Faustin Domkeu (Président de New Star de Douala) et Guiba Gaïtama ont attaqué la fédération camerounaise de football au Tribunal Arbitral du Sport (TAS).

Ce mercredi, des événements se sont poursuivis. Alors qu’on annonçait 28 présidents sur 35 membres de l’ACFPC, une vingtaine a pris par à une réunion dans la soirée. Ils ont tablé sur les axes de leurs actions. Ce jeudi, dans une autre réunion, on a noté la présence du Président Pierre Semengue. Le bal des frustrés.

L’ACEC resiste et essaie de trouver des solutions

Dans le même temps, soucieux de réagir face à cette division qui ne va certainement pas dans l’intérêt du football camerounais, l’ACEC tenait une réunion, cette fois-ci du côté de Yaoundé à 10h. Une quinzaine de président de club était présent. Dont le président du seul club que l’on peut classer dans la catégorie de club professionnel au Cameroun (Coton Sport de Garoua). On note aussi la présence des historiques tels que le Canon de Yaoundé et TKC de Yaoundé. Dynamo de Douala et le nouveau riche qui tend le plus vers le professionnalisme Victoria United ont aussi participé à la réunion de l’ACEC.

On a donc là, d’après nos analyses deux groupes. D’un côté des clubs qui n’arrivent pas à suivre le rythme imposé par la fédération. Des clubs qui n’arrivent généralement pas à produire des justificatifs de leurs gestions des subventions de la fédération. De l’autre côté, on a des clubs qui malgré des divergences avec la fédération essaient de trouver un consensus. À qui profite cette division?

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