Avant son départ au LOSC Lille, Baleba a reçu des conseils de Samuel Eto’o

Actuellement en pleine croissance au LOSC Lille, qu’il a rejoint il y a à peu prêt un an, Carlos Noom Baleba a donné une interview à la chaîne du club français. Voici quelques morceaux choisis des propos du jeune camerounais qui a reçu des conseils de Samuel Eto’o.

La différence entre le football camerounais et le football français: « Déjà, il y a les terrains. Ici, ils sont tous bons. En Afrique, beaucoup de terrains sont sableux, avec des bosses et des petites collines, du gazon d’un côté du stade et pas de l’autre. Parfois, il y a même du gravier. Si tu tombes, tu peux te blesser. Les appuis ne sont donc pas les mêmes. Dans le jeu aussi, c’est différent. Au Cameroun, il y a beaucoup d’impact physique, de duels, beaucoup de chocs. En Europe, certains arbitres vont siffler, mais là-bas, ça ne se siffle pas. Je m’habitue à régler ces choses-là. »

Le conseil de Samuel Eto’o avant son départ au LOSC Lille: « Quand j’ai rencontré Samuel Eto’o, il a d’abord parlé au Président de l’académie Puis il s’est adressé à mon papa, mais je n’ai pas bien compris, ils parlaient en Bassa. Ensuite, il s’est avancé vers moi et m’a dit : « Fils, va faire faire ce que tu sais faire. Va faire en Europe ce que tu nous a montré ici au pays et n’oublie pas que comme tes parents te l’ont déjà dit, la magie n’existe pas. Seul le travail paye. Ce n’est qu’en travaillant que tu gagneras ta place. » C’est vrai, mes parents m’ont toujours dit ça aussi. Je l’ai remercié pour son conseil et je lui ai dit l’ambition que j’avais au cœur qui serait, un jour, de gagner la Coupe d’Afrique ou la Coupe du Monde avec mon pays. Ce n’est pas encore pour maintenant, mais c’est mon rêve. »

Son enfance au Cameroun: « J’ai grandi dans la ville de Douala, au sein du quartier d’Akwa. C’est là que j’ai passé mon enfance. J’y ai connu des hauts et des bas. Quand j’étais tout petit, ma maison a brûlé. On en a donc rebâti une nouvelle. Mon père a été footballeur. Il avait un bon niveau, qui lui a permis de faire un essai en France, à Saint-Étienne, mais il n’a pas duré. Il a terminé en Afrique du Sud avant de revenir au Cameroun. J’ai un petit frère, qui joue aussi au foot. Il se bat, il est avant-centre, mais il a 13 ans, il est encore jeune. »

Kevin De Bruyne, Paul Pogba, les idoles de Carlos Baleba: « J’avais beaucoup d’idoles que j’observais à la télé, surtout au poste de milieu de terrain : Paul Pogba en un, Kevin De Bruyne en deux et Thiago Alcântara en trois. Je les regardais, j’essayais de reproduire ce qu’ils faisaient. Je n’ai jamais eu un autre rêve que le foot. Depuis tout petit, je suis programmé pour ça, pour devenir professionnel. C’est ce que j’aime faire. Jouer au foot. »

Par ailleurs, Carlos Baleba a évoqué la sélection nationale du Cameroun. Bien qu’il ait dit à Samuel Eto’o que son rêve était de gagner la Coupe d’Afrique des nations, le jeune adolescent ne semble pour le moment pas emballé à l’idée de rejoindre les Lions Indomptables du Cameroun

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