Interpoules 2025 : Ndanga Mundi échappe à la mort – La Fécafoot encore pointée du doigt !

Bagarre générale à Mbankomo lors d’Interpoules 2025 ! L’arbitre Ndanga Mundi échappe au lynchage, révélant les défaillances de la Fécafoot et de la commission d’arbitrage dirigée par Foko Kamga.

Scènes de chaos au centre technique de la CAF à Mbankomo ! Ce jeudi, la cinquième journée du tournoi Interpoules 2025 entre Mintack de la Haute Sanaga et Kumba City a viré au drame évité de justesse. Alors que le score était de 2-2, une bagarre générale a éclaté sur le terrain. L’arbitre central, Ndanga Mundi, a failli être pris à partie par une foule en furie.

Heureusement pour lui, l’intervention rapide des forces de l’ordre a évité un lynchage en direct. Mais les images de l’arbitre, visiblement terrorisé, en disent long sur l’ampleur de la tension.

Ndanga Mundi, symbole d’un malaise profond

Ce nouvel incident met en lumière un problème récurrent : Ndanga Mundi est depuis longtemps critiqué pour ses décisions controversées, mais continue d’être désigné pour officier des matchs à fort enjeu.

Cette situation démontre une nouvelle fois qu’on a une Fédération Camerounaise de Football (Fécafoot) qui n’écoute pas et qui n’en fait qu’à sa tête qui veut juste imposer. Malgré les plaintes répétées des clubs, des supporters et même de certains acteurs du football, l’arbitre reste programmé match après match, comme si rien ne s’était passé.

Une commission d’arbitrage en échec

Au-delà de la Fécafoot, cet épisode révèle également les défaillances de la commission d’arbitrage dirigée par Foko Kamga. Censée garantir un arbitrage de qualité et la sécurité des officiels, elle semble incapable d’assurer des désignations sereines et crédibles.

La grève des arbitres, déclenchée pour réclamer trois ans d’arriérés de salaires, a déjà mis en lumière la mauvaise gestion du secteur. L’exclusion de l’ACAF (Association des arbitres) de l’Assemblée générale de la Fécafoot a encore accentué les tensions.

Clubs et supporters : la part de responsabilité

Mais si la Fécafoot et la commission d’arbitrage sont pointées du doigt, les clubs et leurs supporters doivent aussi faire leur mea culpa. Rien ne justifie les violences sur les terrains, encore moins les tentatives d’agression physique contre les officiels.

Dans un contexte déjà tendu, les joueurs et entraîneurs ont un rôle d’exemple, et les supporters doivent apprendre à garder leur calme, même face à une décision contestée. Le fair-play doit primer sur l’instinct de vengeance, sous peine de voir le football camerounais sombrer dans un chaos incontrôlable.

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Violence dans les stades : la bombe à retardement

Ce qui s’est passé à Mbankomo pourrait bien n’être que la partie émergée de l’iceberg. La violence dans les stades camerounais connaît une résurgence inquiétante, et si rien n’est fait, un drame pourrait survenir.

Cette fois-ci, Ndanga Mundi s’en sort avec une grosse frayeur et peut-être une dentition à refaire mais la prochaine fois, les conséquences pourraient être tragiques.

En savoir plus sur

Steve Wilfried Yomba Kemadjou est le Directeur de Publication, concepteur et fondateur du média Camerfoot-Infos. Il a une grosse connaissance du football camerounais et international. Bonne analyse des faits de jeux et des schémas tactiques dans le football. Il a également couvert des compétitions dont les Coupes d'Afrique des Nations Cameroun 2021 et Côte d'ivoire 2023.

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